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| LES PREMIERS TITRES PARUS DE LA COLLECTION PEREC 53 |
Créée en 2013, l’œilébloui, petite maison d’édition nantaise publie des ouvrages qui ambitionnent de nous faire partager les coups de cœur, comme on dit, de son fondateur, Thierry Bodin-Hullin. Nés de l’amitié, animés d’un véritable esprit de partage, les livres de cette maison présentent ce petit je ne sais quoi de singulier qui fait qu’on les remarque et les trouve attachants.
Grâce à une collecte internet rapidement financée à plus de 130%, l’œilébloui a récemment lancé, une inventive collection, Perec 53[1], qui en référence au titre du dernier roman inachevé de Georges Perec, 53 jours, se propose de publier sur l’espace de quelques années, 53 livres de chacun 53 pages, imaginés par 53 artistes et écrivains, éclairant de leur regard l’œuvre aussi bien que la vie, de l’auteur de La Disparition et de La Vie mode d’emploi.
Viennent de me parvenir les trois derniers ouvrages de cette collection.
C’est un souvenir très personnel qui m’a retenu à la lecture du beau livre triste de Corinne Dupuy, L’angle mort, où cette dernière tente de comprendre ce qui aura pu relier la vie de son ancien compagnon, Bernard Magné, professeur agrégé de Lettres classiques et celle de Georges Perec dont il est devenu au fil des ans l’un des principaux spécialistes.









