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Comme je l’ai écrit il y a quelque temps dans ce
blog : avec L’Ogre du Vaterland, publié en 2017, soit un peu plus
de cinq ans après la mort de son père, l’auteur/narrateur décrivant ce qu’il
appelle « les effroyables travers de Léon Jacques » dont il se
reconnaît lui-même « porteur contaminé mais conscient », ne
fait pas que tenter de s’amputer de cette « gangrène »
psychologique et morale qu’est le prolongement en lui de la monstruosité
paternelle. Il brosse pour nous le tableau effrayant des dessous d’une famille
de la grande bourgeoisie de la seconde moitié du XXème n’hésitant
pas à dénoncer ce qui se cache de petitesse sordide derrière
certaines carrières qu’une société soumise au prestige du nom et de l’argent
continue cyniquement à ériger en modèles.
À l’intention naturellement des classes et toujours
avec ce même souci de permettre à nos amis professeurs de mettre chaque jour
davantage la poésie au cœur des arts auxquels on leur demande d’ouvrir la
sensibilité des jeunes, nous proposons à partir de ces extraits d’effectuer une
plongée dans le monde de « l’illustration » à travers le travail de
Gustave Doré autour de la figure de l’Ogre.
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